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Actualités des formations

Extraits de la revue de presse du SORES (Service Orientation et Enseignement Supérieur) de l’AEFE

ECOLES D’INGENIEURS

«L’université de Créteil ouvre sa première école d’ingénieurs spécialisée dans les nouvelles technologies ESIPE-Créteil», LE PARISIEN, publié le 14/06/2016.

http://www.leparisien.fr/creteil-94000/l-universite-de-creteil-ouvre-sa-premiere-ecole-d-ingenieurs-14-06-2016- 5884045.php.

Ces enseignements ouverts à Bac + 2, formeront pendant trois ans, des ingénieurs spécialisés en biomédical et santé, en systèmes d’information ou en technologies pour la santé. » […] « A la rentrée, 400 étudiants devraient rejoindre cette école, installée sur le site Saint-Simon, la fac de médecine à Créteil et l’IUT de Vitry. D’ici 2018, l’Upec vise 550 à 600 étudiants. Avis aux intéressés, les inscriptions sont encore possibles. »


«Et pourquoi pas une école d’ingénieurs juste après le bac ?», LE MONDE, publié le 02/03/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/03/02/et-pourquoi-pas-une-ecole-d-ingenieurs-juste-apres-lebac_4874885_4401467.html

« Conseillère d’orientation au centre d’information et d’orientation (CIO) Mediacom de Paris, Elisabeth Devals a croisé beaucoup de bacheliers qui hésitent à se lancer dans des études d’ingénieur parce qu’ils redoutent la prépa et les concours subséquents. « Ce sont des profils parfaits pour les écoles post-bac avec prépas intégrées », assure-t-elle.

Elles sont un peu plus de 80 en France à proposer une formation en cinq ans – deux années de prépa dite «intégrée» et trois ans de cycle ingénieur – après la terminale. Dans les classements, certaines écoles comme les six instituts nationaux des sciences appliquées (INSA) rivalisent même avec des écoles d’ingénieurs post-prépa. » […]


Cycles préparatoires communs (CPC) aux écoles d’ingénieurs

«Les CPC, une troisième voie pour entrer en école d’ingénieur», LE MONDE, publié le 25/02/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/02/25/les-cpc-une-troisieme-voie-pour-entrer-en-ecole-dingenieur_4871869_4401467.html

« Pour les aspirants ingénieurs, les cycles préparatoires communs (CPC) aux écoles d’ingénieurs sont une troisième voie intéressante, à mi-chemin entre la prépa intégrée et la classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE). »

« Une centaine d’écoles, comme celles du réseau Polytech, les instituts nationaux polytechniques (INP) ou la fédération Gay-Lussac, sont accessibles par ces cycles. Ils s’adressent aux néobacheliers effrayés à l’idée de préparer pendant deux ans un concours en CPGE, mais surtout à ceux qui ne souhaitent pas se spécialiser trop vite en intégrant la prépa intégrée d’une école donnée.

Le principe? Une sélection postbac sur dossier scolaire et entretien individuel après validation du dossier APB, une préparation en deux ans, et une admission dans l’une des écoles du réseau en fonction des vœux émis et des résultats au contrôle continu. » […] «

«Physique, chimie ou science de l’ingénieur: la quantité de travail comme les connaissances ou compétences développées sont exactement les mêmes qu’en CPGE», explique Isabelle Schanen, directrice de la «prépa des INP» de Grenoble – CPC proposé sur six sites en France. De 15 % à 20 % des élèves quittent d’ailleurs la prépa à la fin de la première année, faute de résultats suffisants au contrôle continu.

Le temps gagné à ne pas préparer le concours est utilisé pour «travailler son projet -professionnel», assister aux présentations des quelque 30 écoles du réseau réparties sur six sites, ainsi que de leurs spécialités. Ce qui permet de choisir des thèmes de formation plus ciblés au milieu de la deuxième année, en cohérence avec les vœux d’écoles et de spécialités qui seront faits dans la foulée.

Résultat? Les 10 % d’élèves issus de la «prépa des INP» qui intègrent les écoles du réseau, à côté de ceux de CPGE – la grande majorité – et ceux de classe préparatoire intégrée pour certains sites « sont des élèves moteurs dans l’école car ils savent pourquoi ils sont là », indique Isabelle Schanen. Victime de son succès, la «prépa des INP» a reçu, en 2015, 4 000 candidatures pour seulement 400 places sur ses différents sites. La sélection est donc sévère. »


«L’École polytechnique annonce l’ouverture de son bachelor pour la rentrée 2017», LE FIGARO, publié le 07/06/2016.

http://etudiant.lefigaro.fr/flash/flash-actu/detail/article/l-ecole-polytechnique-annonce-l-ouverture-de-son-bachelorpour-la-rentree-2017-20663/

« L’École polytechnique annonce l’ouverture de son bachelor pour la rentrée universitaire 2017. De niveau licence, ce nouveau cycle de formation en trois ans a pour objectif de recruter au niveau undergraduate des étudiants internationaux et d’attirer les bacheliers français qui pourraient être tentés par un cursus à l’étranger. Ce bachelor vient compléter les formations proposées par l’École polytechnique.

Les étudiants se spécialiseront en 2e et 3e années dans l’une des trois voies suivantes:

  • Mathématiques-Informatique
  • Mathématiques-Physique
  • Mathématiques-Économie »

« Ouverture des candidatures en novembre 2016 Le bachelor de l’École polytechnique sélectionnera des étudiants à très fort potentiel selon les standards internationaux.

Les candidats devront soumettre un dossier de candidature en ligne comprenant:

– Un dossier académique (bulletins, notes du lycée et d’examens finaux)

– Des références pouvant recommander l’étudiant

– Une lettre de motivation en anglais

– Un CV

– une biographie. »


«Devenir ingénieur, d’accord, mais pour faire quoi ?», LE MONDE, publié le 06/01/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/01/06/devenir-ingenieur-d-accord-mais-pour-fairequoi_4842371_4401467.html « Qu’est-ce qu’un ingénieur ? L’Ecole supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile (Estaca) vient de lancer une plate-forme de vidéos permettant aux jeunes qui s’intéressent à ce type d’études de comprendre ce à quoi ils se destinent. Bordeaux INP fera de même dans les semaines qui viennent. «Quand on se rend sur les forums ou les salons, que l’on discute avec les jeunes, explique Pascale Ribon, directrice générale de l’Estaca, on se rend compte que les études d’ingénieurs sont attractives car elles conduisent à l’emploi, mais que les jeunes ne connaissent pas les métiers auxquels elles mènent.» » […]


CUPGE

«CUPGE : des prépas à l’université», LE MONDE, publié le 13/03/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/03/13/cupge-des-prepas-a-l-universite_4881932_4401467.html

« A mi-chemin entre les classes préparatoires et l’université, les cycles universitaires préparatoires aux grandes écoles (CUPGE), encore méconnus, se multiplient: on en compte aujourd’hui une trentaine sur le site APB. »

« Organisées dans le cadre de licences, ces formations sélectives donnent accès aux concours d’admission parallèle des grandes écoles réservés aux L2 ou L3. Elles ciblent le plus souvent les écoles d’ingénieurs, plus rarement les écoles de commerce ou les IEP (instituts d’études politiques).

Les étudiants sont sélectionnés sur dossier, en fonction de leurs résultats scolaires en première et terminale (avec parfois une lettre et/ou un entretien de motivation). Comme les cursus universitaires classiques, les CUPGE conjuguent des cours magistraux en amphi, des TD et des TP.

Quelles différences avec une licence traditionnelle? Un emploi du temps plus chargé, une pression accrue avec des devoirs réguliers et des «colles» (interrogations orales). Les promotions, de taille réduite (une trentaine d’élèves), bénéficient d’un suivi spécifique. «Je connais nos étudiants, je peux les soutenir et les conseiller», explique Stéphane Attal, responsable pédagogique de la première année du CUPGE de l’université Claude-Bernard-Lyon-I.

[…] Pour autant, ces cycles universitaires ne peuvent être assimilés à des prépas, notamment parce que la quantité et le rythme de travail y restent moindres. «Le programme est moins exigeant, plus progressif et l’ambiance moins compétitive, précise Angela Vasanelli, responsable du cycle pré­paratoire aux écoles d’ingénieurs de l’université Paris-Diderot-Paris-VII. Prépas et cycles universitaires accueillent des étudiants différents, qui vont s’épanouir dans l’un ou l’autre des systèmes.»

Elle cite le cas de deux étudiantes. La première, démotivée en prépa, a «retrouvé le goût d’aller en cours» en rejoignant le cycle universitaire. La seconde a suivi le chemin inverse: elle a quitté la formation pour intégrer une prépa, afin de tenter les concours des écoles les plus cotées.

Certaines universités proposent aussi une «prépa intégrée» débouchant sur leur propre école d’ingénieurs. Avantage: son accès est garanti au terme du parcours. D’autres étudiants poursuivent en troisième année car ils visent les concours d’écoles prestigieuses (Polytechnique, Centrale…) ouverts uniquement aux L3.

Mais toutes les écoles ne proposent pas de concours ouverts aux filières universitaires; c’est la principale faiblesse des CUPGE. Son atout est de permettre, si l’on rate les concours, de préparer une licence ou un master sans problème d’équivalence. »


ECOLES DE COMMERCE

«Ecoles de commerce : le palmarès des palmarès», BLOG LE MONDE D’OLIVIER ROLLOT, publié le 15/02/2016.»

http://orientation.blog.lemonde.fr/2016/02/15/ecoles-de-commerce-le-palmares-des-palmares-3/


«Comment évaluer un bachelor commerce», LE MONDE, publié le 02/04/2017. http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/04/02/comment-evaluer-un-bachelor-commerce_5104729_4401467.html
« La plupart des écoles de commerce proposent désormais un bachelor – parfois plusieurs. Mais d’un programme à l’autre, les caractéristiques diffèrent : cursus en trois ou quatre ans, contenus d’enseignement qui varient selon les écoles, sélection sur dossier ou concours, ouverture internationale plus ou moins marquée… Quant aux tarifs, ils peuvent évoluer du simple au double – de 6 000 à 11 000 euros par an le plus souvent, ceux du réseau Ecoles de gestion et de commerce (EGC) tournant autour de 4 000 euros.
Dans ces conditions, comment choisir son programme ? Sur quels critères ? […] » […]


«Comment choisir son école de commerce après sa prépa ?», BLOG LE MONDE D’OLIVIER ROLLOT, publié le 15/06/2016. http://orientation.blog.lemonde.fr/2016/06/15/ecoles-de-commerce-post-prepa-comment-choisir/

« […] Après une prépa bien sûr mais aussi après une licence, un BTS, un DUT ou encore un bachelor, il y a aujourd’hui des dizaines de façon d’intégrer une école de commerce et de management. Mais comment choisir celle qui vous convient le mieux ? Au-delà des conseils de ses professeurs et de l’impression que donne une école lors du passage des oraux, voici quelques éléments factuels. » […]


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ECOLES DE JOURNALISME

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http://etudiant.lefigaro.fr/orientation/actus-et-conseils/detail/article/devoile-son-palmares-des-ecoles-de-journalisme- 20671/


MASTER

«Sciences Po et King’s College lancent un Master en affaires internationales», LE FIGARO, publié le 21/06/2016.

http://etudiant.lefigaro.fr/flash/flash-actu/detail/article/sciences-po-et-king-s-college-lancent-un-master-en-affairesinternationales-20929/

« L’Institut d’études politiques de Paris et le prestigieux King’s College de Londres s’associent pour un nouveau programme de Master en affaire internationales, qui aura valeur de double diplômes. A l’issue des deux années d’études, dont une à Paris et une à Londres, les étudiants obtiennent un Master délivré par l’Ecole d’Affaires Internationales de Sciences Po et un Master délivré par une des Ecoles ou département de la Faculté de Sciences Sociales et de Politique Publique de King’s College London. » […] « […] Ce programme en deux ans sera ouvert à des candidats du monde entier à partir de l’automne 2017. Chaque promotion devrait accueillir environ 25 étudiants. Les candidatures seront ouvertes d’octobre 2016 jusqu’à mi-décembre 2016. […] »


ETUDES DE MEDECINE

«Etudes de médecine et formations paramédicales : ce qui va changer», LE MONDE, publié le 15/02/2016.

http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/02/15/etudes-de-sante-ce-qui-va-changer-des-cette-annee-etapres_4865768_4401467.html


«Reussirmapaces.fr, un site incontournable en première année de médecine», DIGISCHOOL, publié le 23/02/2016.» « Pour venir en aide aux jeunes candidats, un étudiant en 4ème année de Chirurgie Dentaire à Bordeaux a créé le site reussirmapaces.fr. »

http://www.digischool.fr/reussir-paces/reussir-paces-site-19588.php


«Paces : les écoles d’ingénieurs jouent la carte de la seconde chance», EDUCPROS, publié le 01/02/2016.

http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/paces-les-ecoles-d-ingenieurs-jouent-la-carte-de-la-seconde-chance.html

« Cherchant à diversifier leur recrutement, de plus en plus d’écoles d’ingénieurs proposent des cursus préparatoires aux élèves inscrits en première année de médecine. Un pari peu risqué, qui permet aux établissements d’accueillir en cycle ingénieurs de très bons éléments. »

[…] « Pour attirer ces candidats partis sur un autre projet, les écoles ont le plus souvent créé des cursus dédiés, avec un coût de scolarité allant de 184 euros à 5.600 euros. Certaines proposent des formations courtes, accessibles en rentrée décalée et permettant aux étudiants de médecine de rejoindre dès l’automne suivant une deuxième année de prépa intégrée (L2). D’autres recrutent les “reçus-collés” pour une année de formation avant d’intégrer le cycle ingénieurs. »

[…] « Grâce à des conventions signées avec les facultés de médecine, les écoles du réseau Polytech recrutent au cœur même des amphis. Polytech UPMC et Polytech Paris-Sud sont ainsi devenues une cinquième voie offerte par le concours de Paces, au même titre que médecine, pharmacie, odontologie ou bien maïeutique. “Cela nous positionne comme une voie d’orientation et non de réorientation”, insiste JeanMarie Chesneaux [directeur de Polytech UPMC]. »

« À l’ECE, école privée parisienne, la “Prépac” accueille chaque année des étudiants de Paces souhaitant se réorienter en cours d’année. Lancée en 2009, l’initiative concerne une soixantaine d’étudiants, ayant quasiment tous redoublé leur L1 santé. Ces derniers rejoignent en mars le cursus dédié, pour un semestre de cours. Puis ils intègrent, à condition d’avoir validé les cinq modules pédagogiques proposés, la deuxième année du cycle préparatoire intégré de l’ECE.

“L’école s’y retrouve, puisque nous attirons d’excellents candidats, concède Christophe Baujault, directeur de l’établissement. Mais nous permettons aussi et surtout à ces jeunes de rebondir.” Autre avantage : la démarche permet à l’établissement de féminiser ses promotions. Si les filles représentent un peu moins de 30% des effectifs en école d’ingénieurs, ce taux culmine en effet à 65% en Paces.

Pour faire connaître leurs cursus aux étudiants, les écoles multiplient les échanges avec les facultés de médecine et les élèves. Recrutant jusqu’à présent seules, à grand effort de communication, plusieurs écoles, déjà membres du concours Avenir, se sont réunies autour d’une nouvelle version de ce concours, baptisée Avenir+ et dédiée exclusivement au recrutement de candidats en cours d’études. Le but : gagner en force de frappe.

“En 2015, lorsque nous avons lancé notre programme Passerelle Sigma, nous avons assuré seuls sa promotion, avoue François Stephan, directeur du campus montpelliérain de l’EPF. Cette année, grâce à ce regroupement, nous espérons monter en puissance et passer de 12 à 24 recrutements.” »

« Pour éviter les déconvenues, les faux espoirs et un nouvel échec, les écoles d’ingénieurs recrutent toutes sur dossier et entretien de motivation. “Les discussions et les échanges sont essentiels, explique Jacques Pondaven, responsable du programme Prépa Rebond sur le campus breton de l’Isen. Ils permettent de cerner le projet du candidat, de jauger sa motivation et de s’assurer qu’il comprend ce qui l’attend au cours de ses futures études.”

“Il doit avoir fait le deuil de son parcours en médecine, complète Claude Maranges, directeur des études à l’Insa Toulouse et porteur du projet “Paces-TI”. Les 14 formations d’ingénierie (dont l’Insa) réunies au sein de Toulouse Ingénierie (TI) ont lancé, en novembre 2015, une L2 passerelle.

Portée par l’université Paul-Sabatier, elle remet à niveau des étudiants reçus-collés de médecine pour leur permettre d’intégrer, au bout d’un an, l’une des écoles d’ingénieurs membres du consortium. Grâce à ce recrutement cousu main, très peu d’élèves arrivent dans ces cursus par hasard. Ce qui explique aussi la bonne réussite des programmes. »

« Si les élèves quittent un environnement compétitif, ils rejoignent tout de même des parcours exigeants. Ils ont quelques mois devant eux, au mieux une année, pour revoir – bien souvent apprendre – les fondamentaux des sciences de l’ingénieur. Cela se traduit dans les faits par des emplois du temps chargés.

À Polytech UPMC, les étudiants ont un programme spécifique, 1,4 fois plus dense que celui de leurs camarades. Les heures en présentiel ont été réduites, le travail personnel privilégié.

À Polytech Lyon, une unité d’enseignement spécifique de 12 ECTS a été ajoutée : elle est là pour aider les étudiants à maîtriser les outils mathématiques, nécessaires à la compréhension des autres cours. “Ces jeunes ont l’inconvénient de raisonner en mode concours, ce qui rend leur rapport à la formation particulier, constate François Stephan, de l’EPF. Ils ont peur de l’échec, ne connaissent pas l’apprentissage par l’erreur. À nous de leur proposer une autre façon de travailler, plus collaborative, bâtie autour de projets.” »


ETUDES DE PSYCHOLOGIE

«A quoi ressemble la première année d’études de psychologie ?», LE MONDE, publié le 11/03/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/03/11/a-quoi-ressemble-la-premiere-annee-d-etudes-depsychologie_4881124_4401467.html

« Difficile pour les futurs bacheliers de se projeter dans une première année de psychologie, matière qui n’existe pas au lycée. C’est cependant l’une des filières les plus demandées sur la plate-forme admission postbac (APB) : elle a attiré plus de 7 % des nouveaux inscrits à l’université à la rentrée 2014, d’après le ministère de l’enseignement supérieur. Des vocations nombreuses, tout comme les changements de voie, puisqu’en moyenne, seuls 15 % environ des étudiants qui s’inscrivent en première année de licence (L1) deviendront psychologues. Pour éviter les erreurs d’aiguillage ou conforter les envies de ceux qui envisagent de s’inscrire dans cette filière, quatre étudiants en L1 de psychologie à l’université de Tours s’allongent (presque) sur le divan pour vous raconter ce qui les a surpris depuis leur rentrée. » […]

Angèle, 19 ans : « J’étais impressionnée par le nombre d’étudiants, nous étions plus de 800 »

Marine, 18 ans : « j’ai été surprise que les cours soient aussi scientifiques. Il y a même des équations pour calculer des émotions ! Ce n’est pas évident quand on vient d’un bac L [littéraire], mais comme on reprend tout du début, c’est possible de suivre. »

Anne-Laure, 17 ans : « J’ai été surprise par la quantité de travail personnel à fournir » « Au premier semestre, il y a environ 17 heures de cours par semaine. On n’a cours en général que le matin ou que l’après-midi, et le planning change toutes les semaines. Cela surprend quand on sort du lycée. Au deuxième semestre, ça s’intensifie, avec environ 25-30 heures de cours par semaine, plus des projets et des mémoires à rendre. »

Enzo, 20 ans : « On a le choix entre aller en cours ou pas et personne n’est là pour nous pousser »


ETUDES DE DROIT

«Examen unique pour les futurs élèves avocats à partir de 2017», LE MONDE, publié le 17/06/2016.

http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/06/17/examen-unique-pour-les-futurs-eleves-avocats-a-partir-de- 2017_4952712_4401467.html

« Jusqu’à présent, les épreuves étaient organisées au niveau de chacun des 44 instituts d’études judiciaires français, composantes des facultés de droit. » […] « Le nouvel examen vise à corriger la « disparité extraordinaire » dans les résultats, avec des taux de réussite variant de 17 % à 65 % selon les centres d’examen » […]


ECOLES D’ART

«Le classement 2016 des écoles d’arts appliqués», L’ÉTUDIANT, publié le 16/02/2016.»

http://www.letudiant.fr/etudes/ecole-art/le-classement-2016-des-ecoles-d-arts-appliques.html


«Ecoles d’art : comment serez-vous sélectionné ?», LE FIGARO, publié le 05/02/2016.

http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/ecoles-d-art-comment-serez-vous-selectionne-18925/

« Les écoles d’art sont extrêmement sélectives. Un talent indéniable et une grande motivation sont exigés. La sélection se fait exclusivement sur dossier scolaire et lettre de motivation. »

« Les écoles d’art et de design ont chaque année plus de succès. Sur APB, vous pourrez sélectionner trois manaa (mise à niveau en arts appliqués). Seuls les bacheliers STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués) peuvent postuler directement en BTS d’arts appliqués. La sélection se fait exclusivement sur dossier scolaire et lettre de motivation. Pour augmenter vos chances, mettez en avant des lettres de recommandation de professeurs, les prix gagnés à des concours de photos, de dessins, etc. Ne choisissez pas que des prépas parisiennes: moins de 2 % des candidats y sont admis. »

« Neuf écoles d’art publiques du ministère de la Culture sont sur APB (sur les cinquante). Emmanuel Tiboux, directeur des beaux-arts de Lyon invite les candidats à aller sur le site Andea.fr. «Vous pourrez les choisir en fonction de leurs spécialités en art, design ou communication», conseille-t-il. Chaque école organise son propre concours: épreuve de culture générale artistique, dessin, anglais et une épreuve orale durant laquelle vous commenterez votre dossier artistiques composé d’une dizaine d’oeuvres personnelles. S’il est possible de tenter sa chance l’année du bac, il existe des prépas publiques, réunies au sein de l’APPEA (Appea.fr). Pour préparer ces concours, quatre lycées proposent une classe d’approfondissement en art plastique (CAAP). Quant aux prépas privées (Prep’art, Atelier de Sèvres…), elles ne sont pas sur APB. «Nous préparons les élèves aux concours des écoles, qu’elles soient en France ou à l’étranger», précise Vincent Villard, directeur de l’Atelier de Sèvres. »

« N’oubliez pas les écoles de design des chambres de commerce (les Gobelins à Paris, Mopa à Arles, Rubika à Valenciennes, Kedge Design School à Toulon, école de design de Troyes). Elles ne sont pas sur APB et recrutent sur concours. École de réputation mondiale en animation, les Gobelins ont ouvert, en 2015, une prépa. Quant aux 22 écoles d’architecture, la plupart sont sur APB. Elles recrutent sur dossier scolaire et lettre de motivation. Les candidats admissibles passent un entretien. Enfin, des écoles privées valent aussi le détour telles que Camondo, Creapole, E-artsup, l’ECV, Emile Cohl, Intuit.lab, Lisaa et Penninghen… » […]


Prépa littéraires

«Après une classe prépa littéraire, des débouchés plus nombreux», LE MONDE, publié le 21/03/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/03/21/apres-une-classe-prepa-litteraire-des-debouches-plusnombreux_4886789_4401467.html

« La vocation des khâgnes est de préparer aux concours des Ecoles normales supérieures (ENS). Sur les 4 000 élèves environ que les classes préparatoires littéraires accueillent chaque année, moins de 200 atteignent cet objectif. Mais depuis 2011, les candidats peuvent faire valoir leurs notes auprès d’écoles de management ou de communication.

En 2010, afin de multiplier les débouchés offerts à ces littéraires, Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur de l’époque, avait entériné l’ouverture de la banque d’épreuves littéraires (BEL), gérée par les ENS, à une trentaine d’établissements. L’intérêt des écoles de commerce pour les littéraires n’était pas neuf: certaines proposaient des -concours dès les années 1990. Mais les khâgneux devaient souvent les passer par eux-mêmes. La BEL simplifiait les démarches.

Quel est le bilan aujourd’hui? Directeur des admissions et des concours à la chambre de commerce et d’industrie de Paris Ile-de-France, Philippe Regimbart a noté une hausse de 20 % de candidatures et d’intégrations dans les écoles de la banque commune d’épreuves (BCE) – qui réunit une vingtaine d’établissements, dont l’ESCP ou Grenoble Ecole de Management : « La BEL a fait davantage connaître les écoles de management auprès des littéraires », estime-t-il. Si les candidats ont la possibilité de mettre en avant leurs performances auprès des ENS, la BCE a maintenu des épreuves propres, en langues par exemple. « Cela allonge la durée du concours, reconnaît M. Regimbart, mais les candidats multiplient leurs chances de réussir. »

Le cas des instituts d’études politiques

En incluant la banque Ecricome (associant trois écoles dont la Kedge Business School), environ 400 khâgneux ont rejoint en 2015 une école de commerce. En revanche, on ne compte qu’une centaine d’intégrations dans des écoles a priori plus proches de leurs centres d’intérêt, comme celles de traduction ou les instituts d’études politiques. En fait, ces -filières disposaient déjà de procédures de recrutement à bac + 1 ou à bac + 3 bien rodées et n’ont donc que peu de places pour les élèves en seconde année de prépa littéraire.

« La BEL nous a permis d’attirer des profils différents, issus de grands lycéees ou de prépas en histoire de l’art. Mais c’est marginal », observe Pierre Mathiot, ex-directeur de l’IEP de Lille, qui offre vingt places par ce biais. Le concours d’accès en deuxième année des IEP de province ouvre toujours davantage de perspectives, recrutant « 350 à 400 hypokhâgneux [élèves en première année de prépa littéraire] par an ».

Des compétences utiles

Quoi qu’il en soit, pour Marc Even, directeur de l’association des professeurs de première et de lettres supérieures, « la BEL a mis en lumière la variété de débouchés de ces études. Le monde contemporain a besoin de ces compétences, et c’est un message qu’il faudrait diffuser dès le lycée ». Vice-présidente chargée des études à l’ENS de Lyon, Sylvie Martin observe dans son établissement que la BEL « a favorisé les doubles cursus ».

Enfin, pour que les résultats soient utilisables par un grand nombre d’écoles, les ENS ont revu leur logique de notation: alors que les moyennes étaient basses, les correcteurs utilisent désormais les notes de 0 à 20. Ce qui encourage les élèves des prépas littéraires. »

 


A propos du CV :

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NOUVEAUX METIERS

«L’émergence des nouveaux métiers de la « data » se heurte au manque de diplômés», LES ECHOS, publié le 10/05/2016.

http://www.lesechos.fr/journal20160510/lec2_high_tech_et_medias/021914339575-lemergence-des-nouveauxmetiers-de-la-data-se-heurte-au-manque-de-diplomes-1220580.php

« Pour faire parler ou protéger leurs données, les entreprises créent de nouvelles fonctions. Très demandés et encore peu nombreux sur le marché, les experts de la « data » voient leurs salaires s’envoler. » […]  « […] le nombre de personnes formées est largement insuffisant. Quantmetry évalue les besoins des entreprises entre 5.000 et 10.000 recrutements par an, contre à peine 300 diplômés ! L’Ensae, Telecom Paris Tech, Polytechnique, l’université de Paris Saclay… toutes offrent aujourd’hui des formations dédiées. Mais trop peu, même avec des initiatives comme celles de l’éditeur SAS, qui forme chaque année une vingtaine d’étudiants scientifiques à la « data science »… sur plus de 200 candidatures. » « Conséquence inévitable de cette tension sur le marché, les salaires s’envolent. De 30.000 euros brut annuels il y a trois ans, le salaire d’un « data scientist » débutant peut facilement atteindre 50.000 euros aujourd’hui. Et grimper à 80.000 euros après trois ans d’expérience. […] »


BACHELOR

«Ecoles d’ingénieurs: des bachelors à deux vitesses», LE MONDE, publié le 15/06/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/06/15/ecoles-d-ingenieurs-des-bachelors-a-deuxvitesses_4950748_4401467.html « Longtemps, les classes prépas scientifiques, les fameuses math sup et math spé, ont été la voie royale et incontournable pour accéder aux écoles d’ingénieurs. Un autre chemin est désormais possible, et même l’emblématique Ecole polytechnique, vient d’annoncer début juin l’ouverture d’un « bachelor », un diplôme en trois ans accessible après le bac. » […] « Comme l’X, de nombreuses autres écoles d’ingénieurs réfléchissent à ouvrir ces cursus en trois ans, avec des ambitions différentes. » « Pour l’Ecole polytechnique, l’objectif est double : recruter des étudiants internationaux de haut niveau et retenir les bacheliers français qui pourraient être tentés par des cursus à l’étranger […] ». « « Nous voulions reconquérir ces parts de marché et nous aimerions également développer des liens avec les lycées français de l’étranger car chaque année ces bacheliers échappent aux universités et aux classes prépas françaises », développe Jacques Biot, le président de l’école. » « […] Pour faire jeu à armes égales avec les grandes universités, notamment américaines et britanniques, les cours du bachelor seront exclusivement dispensés en anglais et, contrairement au cycle ingénieurs où les élèves polytechniciens bénéficient d’une solde mensuelle, le prix devrait se situer dans une échelle comprise entre 10 000 et 15 000 euros par an de frais de scolarité. » « Polytechnique n’est pas la seule école à concourir sur le marché mondial du bachelor. Sur le même modèle international, l’Ecole centrale de Nantes proposera elle aussi un « bachelor of science in engineering » sur son campus de l’île Maurice en octobre 2016 pour 7 000 euros l’année. Une offre configurée pour attirer spécifiquement les meilleurs étudiants africains anglophones. » « Toutes les écoles n’ont pas vocation à attirer les étudiants internationaux avec des frais de scolarité élevés. L’Ensam (Ecole nationale supérieure des arts et métiers), par exemple, a fait un choix radicalement différent en créant en 2014 un bachelor de technologie sur ses campus de Bordeaux et de Châlons-en-Champagne. Objectif : diversifier les profils des étudiants et recruter hors du vivier des classes prépas. » « […] Ce cursus à l’Ensam est conçu pour les bacheliers technologiques des filières STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) qui avaient de l’appétence mais pas le niveau », explique Laurent Champaney, le directeur général adjoint aux formations de l’Ensam. A l’issue de leurs trois ans de formation, à 184 euros l’année, ces étudiants pourront s’insérer sur le marché du travail ou poursuivre leurs études pour décrocher un diplôme d’ingénieur. » « Cette nouvelle offre de formation à bac +3 est aussi censée coller aux besoins des entreprises françaises. » […] « Selon le Medef, certaines branches professionnelles, comme la métallurgie ou le numérique, ont besoin de recruter des profils « d’assistant-ingénieurs » qui accompagnent les ingénieurs dans la réalisation des projets et qui ont un bagage technique. […] » « Au sein des écoles d’ingénieurs, des discussions sont en cours sur le choix d’un modèle de bachelor en trois ans, quatre ans, ou même en apprentissage. Les options sont encore ouvertes. « Il faut des fleurons français qui puissent attirer les meilleurs étudiants chinois et indiens, et l’X a l’avantage d’avoir le nom, l’image et les moyens pour le faire, mais il faut aussi que les bacheliers professionnels aient des débouchés dans l’enseignement supérieur parce qu’aujourd’hui seuls les bacheliers généraux ont accès à toutes les filières », analyse François Cansell, président de la conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (Cdefi). » « En attendant un arbitrage, les bachelors se multiplient dans les écoles d’ingénieurs. Que vaut ce diplôme si chaque école y met ce qu’elle veut ? Quelles garanties auront les étudiants si l’Etat ne reconnaît pas leur formation ? Le bachelor est-il équivalent à une licence ? Pour le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, « le bachelor peut être un peu tout et n’importe quoi. Historiquement c’était un diplôme de commerce et de gestion équivalent à bac +3 avec pour finalité une insertion professionnelle. Il y a eu une dérive, et ces diplômes se sont transformés en produits d’appel pour recruter post-bac et ensuite réinjecter ces étudiants dans les programmes grandes écoles. Le phénomène du bachelor en écoles d’ingénieurs est assez récent, mais posera à coup sûr les mêmes questions. D’autant que certaines demandent déjà la reconnaissance du grade licence. » Le ministère a déjà commencé à étudier la demande de l’Ensam en ce sens. » « Pour l’instant, ces bachelors restent des diplômes d’établissements qui n’ont pas valeur de diplôme d’Etat. « Le bachelor de l’X a le tampon de l’école, mais pas la Marianne de la République », conclut le ministère. »


METHODOLOGIE

«Conseils pour prendre des notes», LE MONDE, publié le 15/05/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/05/11/conseils-pour-prendre-des-notes_4917260_4401467.html

Cette fiche méthodologique est proposée par Sciences Po, associé à OpenClassrooms, pour accompagner les lycéens vers le bac et les études supérieures.


«Conseils pour faire une recherche sur Internet», LE MONDE, publié le 26/04/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/04/26/conseils-pour-faire-une-recherche-surinternet_4909157_4401467.html

« Cette fiche méthodologique est proposée par Sciences Po, associé à OpenClassrooms, pour accompagner les lycéens vers le bac et les études supérieures. […] » […]


NUMERIQUE

Cours en ligne

«Lancement d’un portail universitaire francophone de cours en ligne», LE MONDE, publié le 17/06/2016. http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/06/17/lancement-d-un-portail-universitaire-francophone-des-cours-enligne_4953079_4401467.html

« L’Agence universitaire de la francophonie (AUF), qui fédère 817 établissements d’enseignement supérieur dans le monde, a officiellement lancé, vendredi 17 juin, un « métaportail » destiné à rassembler notamment les cours en ligne (gratuits) de ses membres volontaires. Baptisé IDNeuf.org, il permet déjà d’accéder à plusieurs milliers de ressources pédagogiques, provenant d’universités de douze pays, deux du Nord – la France, avec IUTenligne notamment, et le Canada, avec les 400 cours de l’université du Québec – et dix du Sud. […] » […]


«Lancement d’un nouveau portail du numérique pour les étudiants et les enseignants», LE MONDE, publié le 23/10/2015.

http://www.lemonde.fr/moocs-docs/article/2015/10/23/lancement-d-un-nouveau-portail-du-numerique-pour-lesetudiants-et-les-enseignants_4795675_4468700.html

« Le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a annoncé le 22 octobre la refonte de la plateforme France université numérique, rebaptisée sup-numérique.gouv.fr. »

« Ce portail permet l’accès » […] « à plus de 30 000 ressources pédagogiques gratuites en ligne : des cours, des conférences, des webdocumentaires, des tutoriels, etc. »

« Il s’adresse autant aux étudiants du supérieur qui voudraient approfondir un point de cours précis ou préparer un exposé par exemple qu’aux enseignants à la recherche de contenus numériques innovants pour leurs cours, mais aussi plus largement aux chercheurs, aux professionnels comme au grand public.

Le calendrier des MOOC, cours en ligne ouverts à tous, a notamment été modernisé et propose de nouvelles fonctionnalités, comme la synchronisation avec les applications d’agenda, pour ne plus rater le début d’un cours.

Autre nouveauté, le site est conçu pour être collaboratif et devrait être enrichi au fur et à mesure par les utilisateurs. La possibilité de laisser un avis permettra de repérer rapidement les contenus les plus appréciés par les internautes. » […]